Entrées
Deux, dont une végétale, écrites le matin selon le marché.
La carte est courte et régionale : ce que le lac donne, ce que l'alpage produit, et rien qui vienne de plus loin que la vallée.

Le poisson dépend de la pêche du matin : certains soirs il n'y en a pas, et l'ardoise le dit franchement plutôt que de proposer un substitut venu d'ailleurs.
La tartiflette part au four à la commande. Vingt-cinq minutes, c'est long quand on a faim : nous prévenons à la prise de commande, pas au moment de servir.
Les fromages se choisissent sur la planche, à l'œil. On peut en prendre un seul, et personne ne fera remarquer que ce n'est pas assez.
Deux, dont une végétale, écrites le matin selon le marché.
Trois : un poisson, une viande, un plat d'alpage.
Trois, dont une tarte aux myrtilles l'été et aux pommes le reste de l'année.
| Moment | Cuisine | Comptoir |
|---|---|---|
| 16h30 – 18h30 | Mise en place | Ouvert, apéritif côté canal |
| 18h30 – 22h30 | Service complet | Ouvert |
| 22h30 – 23h30 | Carte réduite | Ouvert |
| 23h30 – 0h30 | Fermée | Planches, fromages, boissons |
Bien sûr, et beaucoup le font : la table est une vraie table, pas un prétexte.
Une entrée et un plat chaque soir, annoncés à l'ardoise.
Une planche et un verre, oui ; une assiette dressée, non, pour garder les tapis propres.
Sous la coque suspendue, on dîne et on joue aux cartes. Le chantier n'accueille personne au-dessous de 18 ans, même pour un simple repas.
On ne joue qu'à cette adresse, au bord du canal : aucune table à distance, aucune somme engagée, aucun lot remis.